Le mois de Mai, un des plus joli de l'année
je vais vous le faire découvrir
et faire de jolies photos
de toutes les fleurs qui vont s'épanouir
ce mois ci
commençons par le muguet

Convallaria majalis
La plante se cultive facilement en jardin, du moment que celui-ci soit frais et ombragé. C'est alors une jolie plante d'ornement. Il est toutefois conseillé d'ôter
les fleurs fanées avant qu'elles ne fructifient, surtout quand des enfants sont susceptibles d'avoir accès au jardin. Les baies de muguet, arrivées à maturité ou non, sont très jolies, très
appétissantes. Elles ressemblent réellement à de petits bonbons du commerce, avec la grande toxicité en plus.
On peut bien sûr cueillir les brins fleuris pour la composition de bouquets. C'est une plante idéale pour un vase soliflore où son inflorescence délicate est mise
en valeur. Néanmoins, la présence de muguet dans une pièce trop fermée est malsaine : elle provoque des maux de tête parfois graves. Autre phénomène perfide, l'eau du vase dans laquelle le
muguet a trempé est rapidement contaminée et devient à son tour très toxique…
Le Lilas
Le lilas est un arbuste de la famille des Oléacées cultivé pour ses fleurs odorantes dont la couleur varie selon les espèces et les variétés. La plante est originaire d'orient, sans doute de
Perse, comme l'indique son nom : d'abord écrit lilac, c'est un emprunt à l'arabe lîlak, lui-même issu du persan nîlak, qui signifie bleuté (dérivé de l'adjectif nil = bleu). Son nom scientifique
(Syringa) lui a été donné par Linné. Il correspond au latin syringa (= roseau) et évoque la tige creuse des pousses de lilas.
L'arbuste semble avoir été introduit en Europe vers le milieu du XVIe siècle.
L'espèce la plus répandue est Syringa vulgaris, le lilas commun, parfois subspontané dans les haies et les bois. Ses feuilles, non coriaces, sont opposées et
pétiolées, pointues au sommet.
L'inflorescence est une grappe composée appelée thyrse. Les fleurs comportent quatre pétales, la corolle formant un long tube à la base. Elles sont le plus souvent de couleur lilas, mais elles
peuvent aussi être blanches ou rougeâtres.
Son fruit est une capsule.
un peu, beaucoup, passionément,
à la Petitefolie..................!!!!!!
La marguerite, ou chrysanthème, est une fleur sauvage originaire d'Europe, introduite en Amérique par les premiers colons.
La marguerite, qui se trouve
maintenant en immenses quantités, de l'Atlantique jusqu'aux limites du Manitoba, est l'une de nos pires mauvaises herbes dans les prairies à foin, où elle ne tarde pas à étouffer l'herbe. Les
racines étant peu profondes, un labour fait périr toutes les plantes. Les fleurs apparaissent au moment où le trèfle est prêt à faucher ; si l'on fauche à ce moment, les graines de la
marguerite ne peuvent mûrir.
Les giroflées ravenelles
Elle a une odeur suave aux accents de girofle...
Dès février, la giroflée ravenelle commence à s’’épanouir. Officiellement appelée "cheiranthus cheirii", elle se montre très vigoureuse dans des endroits où d’’autres ne survivraient pas...
Elle affectionne les sols pauvres, à condition qu’’ils lui offrent du soleil.
Cette plante vivace est généralement cultivée en bisannuelle.
Beaucoup de choix dans les couleurs: entre le jaune soufre et le pourpre sombre, en passant par des roses très vifs et de subtils camaïeux...
Le bleuet
Le bleuet est une plante annuelle dont la tige est dressée et ramifiée. Elle porte des feuilles linéaires alternes et des capitule
de fleurs de coloration d'un joli bleu à l'extrémité de la tige. Les fruits sont des akènes recouverts de duvet. Le bleuet provient des régions méditerranéennes et s'est répandu sur la totalité
de la planète en accompagnant la culture des céréales. Cette plante a tendance à disparaître à cause des produits utilisés pour lutter contre les mauvaises herbes. Ce sont les fleurs que l'on
récolte (flos cyani sine calice).
Le bleuet contient des pigments organiques essentiellement la centaurine, la cichorine, un glucoside, des saponines, des tanins et
des mucilages. Cette plante est utilisée essentiellement comme diurétique et comme stimulant du métabolisme (fonctionnement de l'organisme).
Le géramium vivace
Les géraniums vivaces sont une famille pleine de vitalité. Robustes, faciles à vivre et très durables, ils forment très vite de
jolies touffes de fleurs, un peu floues, qui sauront prendre leur place dans des situations fort différentes, au jardin comme au balcon. Les fleurs apparaissent de mai à septembre, durant
plus ou moins longtemps selon les espèces. Elles sont blanches, roses, pourpres ou bleues, en coupe, plates ou étoilées et leurs pétales souvent veinés d’une teinte contrastée. Les feuilles
sont très décoratives et variées : des contours arrondis ou à cinq pointes, palmées et découpées, avec des divisions lobées et dentées. Elles sont souvent aromatiques, et prennent de belles
colorations automnales. Certaines espèces sont même persistantes : Geranium cinereum, Geranium macrorrhizum, Geranium x oxonianum, Geranium
pyrenaicum, Geranium x riversleaianum et Geranium traversii entre autres.
Il existe plus de 300 espèces de géranium vivaces, sans parler des plus de 1000 variétés ! Les géraniums vivaces compacts, de 15
cm de hauteur maximum, sont parfaits pour la rocaille et les bordures dans les petits jardins. Les formes rampantes, étalées ou tapissantes, se plantent comme couvre-sol en sous-bois ou dans
un jardin sauvage. Les espèces et hybrides plantées en grandes touffes se prêtent à la décoration des plates-bandes. Notre utilisation coup de cœur : magnifiques en bordure des grandes allées
semi-ombragées et aussi pour habiller un talus ou le pied des arbustes dans les massifs importants. La plupart des espèces font d’excellentes plantes d’ombre. Les géraniums vivaces une fois
installés ne demandent quasiment aucun entretien.
Pas de problème avec la quasi totalité des espèces (à ne pas confondre bien sûr avec les Pelargonium). Ils résistent presque tous à
–20°C. Il existe toutefois des géraniums originaires de régions au climat doux. Le plus bel exemple est le Geranium maderense, très curieux car il semble monté sur échasses.
Il réussit bien en France dans les régions littorales.
Les clefs du succès...
Ils aiment
Une ambiance douce aux températures tempérées, en évitant les expositions caniculaires. Une certaine moiteur dans l’air et une
lumière tamisée.
Ils craignent
Les sols trop lourds, humides en permanence.
Plantation
Au printemps ou en automne. Tremper les godets pour bien humidifier la motte.
Sol
Les géraniums vivaces apprécient les terres assez compactes, riches, bien fumées (faites un apport d’Or Brun® au moment de la
plantation). Il faut éviter que le sol se dessèche en été. Les espèces à grand développement et leurs hybrides apprécient tout sol fertile, jamais détrempé. Installez les petits géraniums
vivaces dans un sol humifère, très drainant. En bac, plantez-les dans un mélange de terreau et de terre de jardin légère, additionné de sable grossier.
Exposition
La mi-ombre est idéale. Peu de géraniums apprécient le soleil brûlant en été. En revanche, nombre d’espèces réussissent à l’ombre
dense.
Climat
Les géraniums vivaces se plaisent partout en France.
L'aubépine
UN PEU D'HISTOIRE :
Longtemps avant notre ère, aux repas de noces qui se déroulent à Athènes, chaque convive porte une branche d'aubépine, gage de bonheur et de prospérité pour l'avenir des époux. A Rome, c'est le
marié lui-même qui en agite un rameau en conduisant sa femme vers la chambre nuptiale, et on attache de l'aubépine au berceau des nouveau-nés pour les mettre à l'abri des mauvais sorts et des
maladies.
L'Aubépine est très commune dans toute l'Europe, en Asie, dans le nord de l'Amérique. Sa culture s'effectue par semis, mais la
plante ne germe que l'année suivante, sa croissance est lente. On repique ensuite les plants, toutes les terres leur conviennent. L'Aubépine, extrêmement robuste, peut vivre jusqu'à 500 ans.
Supportant bien la taille, elle sert à confectionner des haies, et comme porte-greffe pour les Poiriers. Les fleurs sont recueillies avant leur épanouissement, qui leur donne un aspect
velouté, voire de fausse moisissure. Elles sont séchées en couches minces. L'odeur fraîche et agréable disparaît au séchage. On récolte également les sommités fleuries, qui sont séchées à
plat ou en bouquets.
L'iris
On compte entre 200 et 300 espèces d'Iris (et plus de 60000 cultivars). Elles ont chacune leurs caractéristiques. Nous
parlerons des Iris rhizomateux dont font partie les Iris barbus (que l'on trouve le plus souvent dans le commerce)
Le Cerfeuil
(Anthriscus cerefolium)
Bien que connu en France depuis l’ère chrétienne, le cerfeuil n’y est cultivé que depuis le Moyen Age.
VARIÉTÉS
‘Cerfeuil commun’, ‘Cerfeuil frisé’.
TERRAIN
Le cerfeuil préfère un sol frais, humifère, léger et bien aéré.
CULTURE
Semer léger, de février jusqu’à début septembre, en rangs distants de 20 cm. Recouvrir les graines d’un demi centimètre de terre fine. Plomber légèrement avec le
dos du râteau. Éclaircir à 10 cm au stade de 4/5 feuilles. Il est également possible de semer à la volée, mais de cette façon, désherbage et binage sont difficiles. Biner et sarcler
régulièrement. Arroser au besoin. L’hiver, protéger le cerfeuil avec un tunnel plastique.
RÉCOLTE
D’avril à septembre, selon les besoins, couper les feuilles au ras du sol.
CONSERVATION
Il est possible de conserver du cerfeuil en hiver, en le suspendant dans un endroit sec. Cependant, le séchage lui fait perdre un peu de son goût. La congélation
semble une méthode préférable.