Il y a là la peinture/Des oiseaux d'envergure/Qui luttent contre le vent
Il y a a là les bordures/Les Distances, ton allure/Quand tu marches juste devant
Il y a là les fissures/Fermées les serrures/Comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature/Le manque d'élan/L'inertie/Le mouvement
Parfois on regarde les choses/Telles qu'elles sont/En se demandant pourquoi
Parfois , on les regarde/Telles qu'ellespourraient être/En se disant pourquoi pas"
Il y a lalala.../si l'on prenait le temps/si l'on prenait le temps
Il y a là la littérature/Le manque d'élan/L'inertie le mouvement
Parfois on regarde les choses....
Il y a là les mystères/Le silence sous la mer/Qui luttent contre le temps
Il y a là les bordures/Les disatnces, ton allure/quand tu marches juste devant
Il y a là les murmures/Un soupir, l'aventure/Comme emmêlés les cerfs-volants
Parfois on regarde les choses...
Sans en être arrachée orne un moment la terre,
Et comme un doux rayon console mon chemin.
Quand les tièdes zéphirs s'endorment sous l'ombrage,
Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants,
Quand l'ombre se répand et brunit le feuillage,
Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants.
Fleur au monde étrangère, ainsi que toi, dans l'ombre
Je me cache et je cède à l'abandon du jour ;
Mais un rayon d'espoir enchante ma nuit sombre :
Il vient de l'autre rive... et j'attends son retour.
Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)
Pour fêter la sortie de son nouvel ouvrage, Un jour les arbres m'ont parlé, Claude Maupay avait réuni dans sa
maison les 22 artistes ayant participé à son illustration.
Ce nouvel ouvrage est composé de 52 histoires écologiques et potagères.
Avec sa connaissance profonde de nos campagnes il y relate les tableaux de la vie quotidienne, les joies et les peines de l'écureuil, de l'hirondelle, le labeur du jardinier, sans oublier ses amis les arbres. Claude Maupay a été accompagné dans cette réalisation par 3 artistes peintres.
Ce livre est édité par l'AFFO (Association Faune et Flore de l'Orne), dont Claude Maupay est adhérent et pour laquelle il écrit des textes publiés dans leur journal trimestriel.
On y retrouve le bon sens paysan, celui qui manque parfois à notre univers de plus en plus artificiel. Un livre à savourer au rythme des saisons.
je vous en reparlerais...