Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
petitefolie72 coups de coeur jardin - voyage - émotions - famille - décoration - photo - nature - poesie - coeur - mot - famille - rêve - poésie -

S L C Salut les copains ....

petitefolie72

*

Photo : Le plus important c est l amitie.... salut les copains Salut Les Copains | Le spectacle musical (Officiel)

*

Hier, avec notre bande de copains de toujours, nous avons revécus les événements cultes de ces années de liberté : les années yéyé, ses « blousons noirs », la naissance de la société de consommation, le twist, la machine Scopitone, le lancement du magazine Salut Les Copains, (dont j ai encore quelques exemplaires dans mon grenier, a coté des jeunes et jolies de ma filles.. génération suivante..) le Concert de la Nation et ses 200.000 spectateurs, l’arrivée de la musique anglaise. Puis les années pop, la contestation politique, les cheveux longs, l’émancipation,

la « photo du siècle », ainsi que mai 68 et son élan de liberté, mais aussi mes souvenirs de peur de cette année la.. j avais 14 ans....

*

 



*

 

*

Salut Les Copains

c’est le titre d’une émission de radio lancée en 1959 sur Europe 1. 

Le magazine du même nom est lancé en 1962.

Symboles de la jeunesse des années 60, centrés sur la musique pop, l’émission et le magazine ont contribué au succès des artistes de toute une génération. 50 ans après, Salut Les Copains revient sur le devant de la scène pour un spectacle inédit !

*

*


Salut Les Copains, c'est aussi le spectacle musical de l année 2012, c’est une troupe de comédiens, chanteurs et danseurs qui réinterprétrent sur scène les plus grands tubes de cette période.

*


*

Des chansons, mais aussi une histoire. 

*

 



*
voici la présentation de cette comédie musicale
*

 

 

 

 

 

*



*

 

Un spectacle musical c’est bien, avec des comédiens, c’est mieux ! Ils sont beaux, ils sont jeunes et ils vont vous enchanter, voilà donc le casting de Salut Les Copains :

*

Vincent HEDEN dans le rôle de L’idole
Il incarne « l’idole » par excellence, indéfinie et imaginaire, mais qui rassemble les caractéristiques de toutes nos « vraies » idoles. Fantasque, arrogant, futile, mais charmant et drôle, il a le sens de la formule. Il est à la fois le conteur de l’histoire – celui qui a vécu les années 60 dans l’œil du cyclone – mais aussi un personnage référent pour les héros de l’histoire. Son objectif : rester à jamais dans le cœur des fans.

*

http://www.salutlescopains.fr/#/le-spectacle/le-casting/

*

*



 

*

Voici un petit aperçu de ce spectacle

*

 

 

*

* 

 

ici d' autres vidéos  http://www.salutlescopains.fr/#/videos/

 

*

 



 

*

.

 

 

*

La tournée

*

http://www.salutlescopains.fr/#/la-tournee/

 

*

et au Mans.........

 


SALUT LES COPAINS - LE MANS

Antares (LE MANS)

le jeudi 11 avril 2013 à 20h30


*

*

 mais aussi....

*


 

*

*

 




 

*

ALORS FAN DES ANNEES YEYE

J ESPERE VOUS AVOIR CONVAINCUS....

CE N EST PAS UNE COMEDIE MUSICALE A GRAND SPECTACLE

MAIS UN MOMENT DE BONHEUR A PARTAGER ENTRE COPAINS

*

*

 




 

*

 

Les années yéyé

 

  • SLC… UNE EPOQUE CULTE

    Emission de radio et Daniel Filipacchi

    C’est en 1959, sur l’antenne d’Europe n°1, que Lucien Morrise, directeur artistique de la station, confie à Daniel Filipacchi, un rendez-vous qui s’intitule Salut les Copains. SLC est tout d’abord un rendez-vous hebdomadaire radiophonique de 30 minutes. Le succès est immédiat et en septembre 1959, l’émission devient quotidienne, elle sera l’émission la plus suivie par ce qu’on appelle, la génération du baby-boom. C’est ainsi que pendant sept ans, les jeunes se précipitent sur le transistor familial pour retrouver leurs vedettes préférées : Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Sheila, Richard Anthony, Eddy Mitchell, Claude François, Sylvie Vartan, France Gall …

    Le Magazine

    En 1962, les jeunes Français découvrent la revue « SLC Salut les copains », qui fait suite au succès de l’émission éponyme sur Europe 1. Le numéro 1, qui présente le séduisant Johnny Hallyday en couverture, sera tiré à 100 000 exemplaires et en rupture de stock ! Destiné aux jeunes et consacré aux artistes de musique pop, le magazine Salut les copains est, comme l’émission de radio du même nom, une initiative de Frank Ténot et Daniel Filipacchi. La revue publie de nombreux reportages détaillés sur les faits et gestes de nos chanteurs de l’époque, leur tournée fracassante, leur passage à l’Olympia, et le classement : le fameux hit-parade qui consacrait une chanson. On y retrouve des photos de toutes les vedettes de la chanson française, 72 pages sont consacrées au Rock et au twist. Chaque mois, un poster de l’artiste en couverture est également offert dans le magazine,. Le magazine est une telle réussite qu’il dépasse le million d’exemplaires…

    Le concert de la Nation

    Le samedi 22 juin 1963, afin de célébrer le premier anniversaire du magazine « Salut les copains », Daniel Filipacchi organise sous l’égide d’Europe n°1 un concert gratuit Place de la Nation, à Paris. La seule publicité est une annonce que Daniel fait lui-même à l’antenne : « Venez tous samedi soir à 9 heures, place de la Nation » A l’affiche étaient présents entre autres Johnny Hallyday, Richard Anthony, Sylvie Vartan, Les Chats Sauvages, Frank Alamo, Danyel Gérard. Le soir de l’événement ; les organisateurs du spectacle appellent la police en renfort pour faire face à une foule de 150 000 jeunes en folie. Les artistes chantent leurs chansons dans un délire total.

  • LES YEYES

    Le yéyé est une expression utilisée au milieu des années 1960 qui désigne une musique ou une chanson adaptée d’un succès américain, alors très prisée par la jeunesse. Elle désignait aussi bien le public amateur de ses airs que leurs interprètes (les yéyés). Le 22 juin 1963, entre 150 000 et 200 000 jeunes se retrouvent place de la Nation à Paris, pour fêter le premier anniversaire du magazine Salut les copains. À l’exception de Johnny Hallyday, aucune idole ne va pouvoir atteindre le podium. Il y a trop de monde et la sécurité n’est pas garantie. Quelques jours plus tard, dans une chronique publiée dans le journal Le Monde, le sociologue Edgar Morin baptise ces jeunes les yéyés. Par extension, « yéyé » désigne donc aussi un phénomène de mode des années 1960, caractérisé par les pantalons serrés et les blazers cintrés.

  • SE DEHANCHER DANS LES ANNEES 60

    LE TWIST (1961) C’est la danse phare des années 60 et s’il ne devait en rester qu’une, ce serait sûrement celle-là. En France le twist est bien accueilli par les parents qui le trouvent plus sage que le rock’n’roll. Les premiers grands représentants du twist en France sont les Chaussettes Noires qui enregistrent un délirant Twist du Père Noël puis enchaînent avec des adaptations tels que le twist, Peppermint Twist ou encore La leçon de twist, reprise par bon nombre d’artistes de l’époque.

    LE LOCOMOTION (1962) Une danse conviviale qui s’exécute en ligne, ce qui est tout à fait dans l‘esprit copains de l’époque. En fait, il s’agit d’un twist en ligne avec en plus quelques mouvements de bras imitant le va-et-vient des bielles de locomotives à vapeur.

    LE MADISON (1962) La jeunesse se met à danser en groupe, en suivant les figures imposées par les schémas qui ornent le verso des pochettes de disques. La plus célèbre des leçons reste « le grand M », comme le chante si bien Billy Bridge qui devient en quelques semaines « le prince du madison », étiquette qui lui collera jusqu’à la fin de sa vie. En France, certains de nos idoles s s’engouffrent eux aussi dans la brèche, comme Sylvie Vartan dans « Je pense encore à toi ou encore « Richard Anthony avec « donne-moi ma chance »

  • DES OBJETS MYTHIQUES

    Le TEPPAZ Véritable symbole des yéyés, l’électrophone Teppaz a fait danser des millions d’adolescents sur les tubes de Sheïla, Sylvie Vartan ou encore des Beatles. Le Teppaz séduit les adolescents par sa forme originale. En effet, fermé, le tourne-disque ressemble à une petite valise, avec ses angles arrondis et son couvercle bombé.

    Le SCOPITONE Au début des années 60, apparaît dans les cafés français la machine Scopitone, sorte de juke-box qui diffusait sur un petit écran des chansons filmées. C’est l’ ancêtre du clip qui a contribué à populariser de nombreux artistes.

    Le JUKE BOX Le juke-box est traditionnellement un meuble imposant, trônant au milieu du bar. C’est un élément incontournable pour les bars et cafés branchés des années 50 et 60. Le disque 78 tours est utilisé dans les juke-box jusqu’en 1950, année où la société Seeburg fabrique un appareil lisant les disques vinyles 45 tours. À cette époque, quatre grandes compagnies, surnommées les « big four » se disputent le marché américain : Wurlitzer, Seeburg, Rock-Ola et AMI. L’industrie du juke-box a été rentable dès sa création. Elle a connu son âge d’or à partir des années 1940 et jusqu’au début des années 1970. On estime qu’environ deux millions de machines ont été produites pendant cette période. L’image du juke-box est maintenant traditionnellement associée à l’essor de la musique rock’n’roll, bien que l’on y ait également écouté beaucoup de swing durant la décennie précédente. Les juke-box sont aujourd’hui devenus de véritables objets de collection très recherchés pour les amateurs des années 40 à 70.

  • LA MODE… UNE REVOLUTION

    La mini jupe
    C’est à Londres au début des années 60 que la « mini skirt » fait son apparition, à l’initiatice de Mary Quant. La tendance déferle bientôt en France, s’érigeant en symbole de l’indépendance féminine. Le couturier vedette des années 1960, André Courrèges, est le premier à se saisir du phénomène en faisant de la mini jupe la pièce phare de sa collection printemps-été 1965, dans une version plus futuriste que sa cousine d’outre-Manche. La mini jupe se porte avec des bottes, qui deviennent bientôt à la mode été comme hiver.

    La Robe Trapèze

    Cette robe droite de forme trapèze, coupée juste au-dessus du genou, est un des incontournable du look sixties. Elle se portait de couleurs flashy et/ou à motifs géants, un peu psychédéliques. Et, elle aussi, on la porte avec des petites bottes vernies blanches ou noires.

    Le twin Set
    Terme anglais, que l’on pourrait traduire par « ensemble de pièces jumelles », désigne un cardigan et un pull-over assortis. Il est porté par les plus belles femmes de l’époque, notamment Grace Kelly et Marylin Monroe. L e twin-set en cachemire ou en laine et assez près du corps avec cette particularité de présenter les mêmes motifs sur chaque vêtement.

    Le jean
    À l’origine vêtement des travailleurs manuels américains à la fin du XIXe siècle, devenu ensuite vêtement emblématique des États-Unis, le port quotidien du jean est aujourd’hui répandu sur tous les continents et dans toutes les catégories sociales. Au début des années 1960, son port était rigoureusement prohibé dans de nombreux lycées et collèges. Jusque dans les années 1960, le modèle des jeans n’évolue pas. Les jeunes filles commencent à l’adopter vers la fin des années 60. Mais c’est le mouvement hippies qui lancera les premières évolutions : variation de couleurs, de forme, de coupe, broderie, ornementations, rapiècement, effrangée, etc. En 1969, Un demi-million de personnes, ceux de la love génération se retrouvent au festival de Woodstock, sans doute le plus grand rassemblement au monde de porteurs de jeans.

    Les coiffures
    Les années 60 s’imposent comme une ère de rébellion. Chacun tente de s’affirmer et de briser les codes. Indépendamment de la musique et du mode de vie, les sixties sont aussi une période révolutionnaire dans le monde de la mode. Entre le « chignon choucroute », les coiffures crêpées, et l’usage démesuré de la gomina, les coiffures ne sont plus aussi sages et deviennent également un symbole d’affirmation. Alors que les garçons copient la banane d’Elvis Presley, les jeunes filles ne jurent plus que par les coiffures de nos vedettes françaises. Elles veulent toutes ressembler à Brigitte Bardot, Françoise Hardy, Sylvie Vartan… qui font l’actualité du moment et la une de tous les magazines. Les cheveux longs et blond sont la grande tendance de l’époque et les accessoires de décoration : nœuds, ruban,… se multiplient pour laisser exprimer sa personnalité et sa liberté

 



 

*

*

Quel bonheur dans ce monde de dingue !

*

 



 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commentaires

Marie 21/01/2013 13:42


Que de souvenirs..dans ces années là j'étais en proche banlieue de Paris et allais régulièrement à l'Olympia  avec une copine ou seule..il y avait des spectacles le jeudi après-midi..j'y ai
vu les Beatles, Françoise Hardy, Claude François, Antoine et quelques autres tels Trini Lopez... Nostalgie...Bises..

Michel 21/01/2013 12:39


Je reviendrais bien à cette époque-là, comme çà, pour le plaisir de recommencer....J'ai reconnu pon tournedisque, le mien étant rouge.